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Un parti fort
des communistes rassemblés
un projet de transformation révolutionnaire


Préambule

Le congrès « d’étape » des 18,19 et 20 juin ne suscite que peu d’intérêt pour les communistes. Les délais trop courts, l’absence de possibilité statutaire d’amendements sur une base commune ou de dépôt de textes alternatifs renforce le désintérêt des communistes.

Le parti et ses militants ont vécu de manières diverses et contrastées les résultats des élections régionales mais le constat général est celui, démobilisateur, d’un nouvel affaiblissement de l’influence communiste dans notre pays.

Le départ de certains responsables du CN de différentes sensibilités renforce encore ce sentiment, d’autant que la question de l’effacement du PCF ou de sa dilution dans le Front de gauche aiguise encore ce malaise face à une direction qui semble ne plus croire à la perspective d’un parti communiste influent dans notre pays pour changer de société.

Les changements de stratégie électorale incessants et les multiples échecs depuis la présidentielle de 2007 creusent le fossé entre la base et la direction.

Les choix stratégiques à court terme, les changements successifs de nos modes de fonctionnement depuis Martigues sont, au vue de l’expérience, à chaque fois un échec ne permettant plus d’instaurer une confiance entre les militants et la direction.

Les stratégies purement électorales doublées de l’absence d’un projet communiste de transformation de la société capitaliste n’aident pas les communistes dans leur intervention quotidienne sur le terrain.

Actions et rassemblement autour d’un projet communiste sont d’autant plus nécessaires qu’avec la crise les contradictions du capitalisme s’aiguisent.

C’est pourquoi partant du constat, que chacun peut faire, de l’absence de projet communiste dilué dans une « visée communiste » incompréhensible pour les militants, nous soumettons une résolution collective qui doit permettre d’instaurer un vrai débat démocratique d’ici le congrès statutaire de juin 2011.

Cette résolution appelle les communistes à travailler à un projet communiste dont ils sont orphelins face la crise du capitalisme qui peut, si nous n’y prenons garde, renforcer les peurs et le fatalisme et engendrer, au niveau européen, une politique du « talon de fer » qui ramènerait toute l’Europe aux pires heures de son histoire.

Ce qui doit et peut rassembler la famille communiste dans son ensemble c’est, d’abord et avant tout, la rupture avec une conception « électoraliste du rôle du PCF » dans la société française afin d’inscrire dans les luttes sociales et politiques le chemin d’une société débarrassée de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Faire vivre et renforcer le PCF

Au 34ème congrès, un grand nombre de communistes se sont exprimés pour des textes qui portaient l’exigence de faire vivre et renforcer le PCF et s’inscrivaient dans la théorie marxiste. Ils ont ainsi permis que soit clairement prise en compte la volonté de poursuivre le PCF, conformément à l’assemblée des militants de section de décembre 2007. Avec force, suite à cette victoire, la majorité des communistes a rejeté la métamorphose.

Cette volonté ne doit plus être remise en cause aujourd’hui. Il est de notre responsabilité de la faire vivre dans les conditions actuelles de la lutte des classes.

Le « congrès » des 18, 19 et 20 juin prochains permettra t-il d’avancer dans ce sens ?

La réponse n’est pas écrite d’avance.

Ce congrès dit d’étape doit permettre de faire le point sur la mise en oeuvre de l’orientation stratégique du Front de gauche, d’ouvrir la réflexion sur les échéances électorales à venir, d’adopter une feuille de route sur les transformations de notre parti, de procéder au changement de secrétaire national.

Nous partageons l’avis de nombreux camarades, et notamment la déclaration des 7 secrétaires fédéraux : les délais impartis pour ce congrès ne permettent pas le débat nécessaire en profondeur dans le Parti.

Nous l’avons dit dans le préambule, ce congrès est un déni de démocratie, tout est fait pour que les communistes ne s’en mêlent pas !

Pourtant, au travers de ce congrès d’étape, des décisions vont être prises qui pèseront lourd pour l’avenir du PCF. Nous appelons donc les communistes s’en mêler, de toutes les manières possibles, pour qu’un véritable débat s’installe sur tout ce qui est décisif aujourd’hui pour la transformation révolutionnaire de la société, pour construire une issue face au capitalisme ravageur.

Le texte « Faire vivre et renforcer le PCF » reste pour nous une référence toujours d’actualité. Lors de ce congrès précipité nous souhaitons pointer les questions essentielles, permettre que les débats entre communistes - depuis les conférences de section jusqu’au congrès national - actent les décisions permettant de faire vivre et renforcer le PCF,

La crise et ses effets

Chacun constate autour de lui les ravages d’une crise née de la logique du profit capitaliste, crise que les gouvernements de tous les pays d’Europe s’accordent à faire payer aux peuples. Cette crise confirme ce que nous savons du capitalisme : c’est un système prédateur, générant des crises cycliques au détriment des peuples, porteur de menaces pour la paix dans le monde.

Une analyse détaillée de la société, de ses mutations, de ses violences, du désespoir, du repli sur soi, de l’abstention populaire grandissante, mais aussi des résistances, des solidarités, des potentialités d’interventions citoyennes s’impose.

Nous considérons que nous vivons une étape nouvelle de l’affrontement de classe, une contre-offensive du capitalisme visant à porter au paroxysme l’exploitation de l’homme et la marchandisation de toute l’activité humaine.

Les solutions à la crise ne peuvent se limiter à des moments électoraux, les luttes occuperont un rôle décisif. Les exploités, jeunes, vieux, femmes, hommes, salariés du public ou du privé, chômeurs, pauvres et précaires ressentent le besoin d’un projet politique organisant la rupture avec le capitalisme. Ils se sentent aujourd’hui paralysés par cette absence de projet.

L’union européenne, outil du capital, carcan pour les peuples

Depuis l’euro jusqu’à la Grèce, il apparaît de plus en plus clairement que l’Union européenne est l’outil privilégié du capital pour imposer sa dictature. La possibilité de la transformer apparaît de plus en plus impossible aux yeux des peuples qui font l’amère expérience que les institutions européennes sont les instruments du capital contre leur souveraineté nationale. Sans dépassement de ce carcan, l’Europe sociale est plus que jamais un leurre ! Ouvrir une perspective crédible, c’est dire qu’un gouvernement qui voudrait prendre des mesures vraiment à gauche devra se soustraire aux lois et traités européens, en commençant par quitter la zone euro.

Qui plus est, la privation pour les parlements nationaux du droit de voter librement leur budget est un nouvel abandon de souveraineté suicidaire pour la France. Le PCF demande un référendum sur cette question essentielle du vote du budget de la nation.

Il est temps de (re)parler du socialisme

Nous ne pouvons pas limiter notre horizon aux institutions présentes et à la tentative de réformer le capitalisme. Il n’y aura pas d’issue à la crise sans une rupture complète avec le système capitaliste et sans mise en place d’un nouveau mode de production conduisant à un nouveau type de société.

Battre le capitalisme, c’est reprendre le drapeau du socialisme pour le XXIème siècle, définir d’une manière identifiable, lisible et accessible pour tous ce que pourrait être une nouvelle société débarrassée de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Ce chantier du socialisme doit s’ouvrir rapidement. Les jeunes communistes nous ont montré courageusement la voie à leur congrès du printemps dernier.

Des éléments de réflexion pour savoir où en est le PCF

Tout d’abord une analyse détaillée de la dernière séquence électorale s’impose. On nous dit que le Front de gauche s’ancre et s’enracine, que sa démarche est un succès. Mais notre parti a perdu la moitié de ses élus régionaux et nous ne sommes pas parvenus réellement à incarner le vote sanction contre la politique du pouvoir, ni le relais politique des luttes. Dans plusieurs régions, des communistes reconnus ont du céder la place à des partenaires moins légitimes aux yeux de la population. Le Front de gauche a-t-il contribué à renforcer le poids de PCF dans la société ou au contraire à effacer notre parti ? A-t-il ouvert une perspective de changement ? Il faut répondre à cette question avant de valider la poursuite de cette stratégie ou d’y renoncer si elle s’avère mortifère pour le PCF.

Les communistes ont aussi besoin de savoir où en est leur organisation. Au-delà du nombre d’adhérents, combien de fédérations, de sections, de cellules ? Quelle implantation dans les quartiers populaires, les entreprises publiques et privées, quelle sociologie des adhérents et des dirigeants ? Quels efforts réels, quelles expériences pour faire vivre et renforcer le PCF ? Nous constatons que, plus d’un an et demi après le 34 ème congrès, et malgré ses décisions, il n’y a pas eu de travail réel de la direction sur ces questions. Cette situation ne saurait perdurer.

Alors que ce congrès se propose d’entamer un nouveau chantier de transformation du parti, quel bilan tirons-nous des décisions de Martigues, particulièrement de l’abandon des cellules ? Les transformations évoquées s’inscrivent-elles dans la continuité de ce congrès considéré comme le congrès du renoncement ou veut-on en finir au contraire avec cette idéologie de la fin du PCF ? Il est plus que temps d’en discuter franchement.

Reconstruire l’organisation communiste pour le combat de classe d’aujourd’hui

Le PCF paie un lourd tribut aux renoncements et abandons idéologiques des quinze dernières années.

La disparition des cellules a laissé beaucoup d’adhérents dans l’isolement et favorisé l’éloignement des dirigeants des préoccupations populaires. Nous passons trop souvent plus de temps à travailler avec les partenaires autour de nos alliances électorales qu’à développer nos propres initiatives avec nos adhérents en direction des populations.

Notre expression publique et nos actions sur les grandes questions d’actualité - retraites, sécurité sociale, licenciement – sont souvent incompréhensibles, ce qui n’aide ni à notre renforcement, ni à la lisibilité de notre parti.

Notre organisation s’est considérablement affaiblie dans les entreprises et les quartiers populaires. Malgré tout cela, beaucoup de communistes ont continué à faire vivre autour d’eux une organisation communiste de base et c’est un atout important pour l’avenir.

Alors que le peuple subit les coups d’un combat de classe violent, il a plus que jamais besoin d’un parti communiste organisé et vivant, qui prenne des positions claires et initie des luttes mobilisatrices. Il faut rassembler, alors que le capitalisme divise, faire réfléchir quand les médias obscurcissent les consciences, libérer les pensées et les actes.

Revitaliser nos organisations de base, cellules et sections, pour qu’elles mènent au quotidien et dans la proximité la bataille idéologique, les combats pour la solidarité, la justice, la paix, le mieux vivre doit devenir une priorité pour notre parti et sa direction.

A l’offensive pour les échéances électorales à venir

Renouvellement de la moitié des conseillers généraux en 2011, présidentielles et législatives en 2012, ces échéances sont d’abord des moments privilégiés pour aller débattre avec la population, faire connaître nos idées et propositions, travailler à l’influence du PCF dans notre pays. Chaque élection nécessite que le PCF présente ses propres candidats sur la base d’un projet de société et d’un programme populaire de rupture.

L’histoire a montré que le renoncement à notre propre autonomie n’a jamais profité au changement ni au peuple. C’est pourquoi, nous sommes favorables à une candidature présentée par le PCF aux élections présidentielles de 2012.

Cette candidature ne peut être soumise à l’obtention d’un consensus de nos éventuels partenaires, d’autant que nous savons que cette démarche est vouée d’avance à l’échec par les prétentions personnelles de Jean-Luc Mélenchon. Sortons immédiatement de ce piège pour ne pas répéter celui des collectifs anti-libéraux qui nous a conduits au pire échec électoral de l’histoire du parti. Faisons preuve de lucidité car nous savons d’avance qu’il n’y a aucun accord possible sur ce point avec Jean-Luc Melenchon.

Il est au contraire de notre responsabilité de mettre en débat une candidature communiste à disposition du mouvement populaire pour faire progresser le rapport des forces, quel que soit le résultat de l’élection.

Dans tous les cas, alors que des discussions ont lieu avec le PG et d’autres, nous demandons que le principe d’une candidature communiste aux élections présidentielles de 2012 soit mis en débat au congrès d’étape.

Rassembler les communistes

Des centaines de communistes ont quitté ces dernières années leur parti faute d’y avoir trouvé l’écoute, le respect et la possibilité d’agir. D’autres partagent nos valeurs mais restent observateurs, faute d’une identité claire et enthousiasmante du PCF.

Nous nous adressons franchement à eux en leur disant qu’il n’y a pas d’issue sans un formidable effort des communistes pour se libérer des renoncements et des "adaptations" et ensemble faire vivre, dans les conditions présentes, leur organisation et leur projet.

Le 90eme anniversaire du PCF peut être le moment de ce rassemblement des communistes pour une nouvelle étape de leur histoire. Nous appelons toutes les organisations du Parti à y contribuer en multipliant à cette occasion les initiatives tant théoriques que festives.


Cette contribution collective est signée à ce jour par

211 communistes de 30 départements dont 14 membres du Conseil national

Caroline ANDREANI, membre du Conseil National - 93

Kathy APOURCEAU, membre du secrétariat fédéral, membre du bureau national de l'ANECR, conseillère régionale - 62

Paul BARBAZANGE, secrétaire de la section de Béziers, membre du Conseil National - 34

Floriane BENOIT, secrétaire de la section de Fontaine, membre du Conseil National - 38

Marie-Christine BURRICAND, conseillère générale, membre du Conseil National - 69

Michele CARBONNIER-BEN AZOUZ membre du Conseil National, section de Seclin, membre du Conseil départemental - 59

Jean-Claude DANGLOT, sénateur communiste, membre du Conseil départemental, membre

Conseil national - 62

Alain DE POILLY, membre du Conseil national - 94

André GERIN, député du Rhône, membre du Conseil National - 69

Jacky HENIN, député européen, membre du Conseil National - 62

Jean-Jacques KARMAN, conseiller général d'Aubervilliers, membre du Conseil National - 93

Henri MARTIN, membre du bureau national des vétérans du PCF - 93

Jean-Pierre MEYER, Secrétaire de section Ouest-Var, membre du Conseil National - 83

Michèle PICARD, maire de Vénissieux, membre du comité départemental - 69

Hervé POLY, secrétaire fédéral du Pas-de-Calais, membre du Conseil National - 62

Pasquale NOIZET, membre du Conseil National, comité départemental – 75


Ain

Guy JACQUIN, Membre du comité régional PCF, comité départemental (01)

Fernand ROUSTIT, Adjoint au Maire (01)

Bouches du Rhône

Jean-Yves ALLEGRE (13)

Nicolas MAURY (13)

Philippe MERCADER (13)

Calvados

Jacques GEHANNE (14)

Charente-Maritime

Francis GRANADOS (17)

Jean-Louis ROLLAND (17)

Cher

Philippe BRANGER (18)

Jean-Yves CONSTANT (18)

Drôme

Robert BRUN (26)

Eure

Eric RUIZ Conseil Départemental (27)

Finistère

Claude LE MOGUEN (29)

Gironde

Gérard CALVINHAC (33)

Hérault

Robert AUZEBY (34)

Jasmin BALLESTE (34)

Hugues BOUSQUET Conseil Départemental 34

Nicolas COSSANGE Conseil Départemental 34

Aimé COUQUET (34)

Armand LECOQ (34)

Monique LECOQ (34)

Christophe LOPEZ (34)

Monique PECASTAING (34)

Martine RAGONNET (34)

Philippe RIBOULET (34)

Jean-Louis SAUNIER (34)

Michel SENEGAS (34)

Bernard VERNEVEAUX Conseil Départemental 34

Albert VILLEGAS (34)

Christiane VINCI (34)

Isère

Pierre-Yves GAUTIER (38)

Claude GRANDO (38)

Yves LEGLOAHEC (38)

Françoise PICO (38)

Albert POTTON (38)

Loiret

Gaston MALETRAS (45)

Bruno NOTTIN Conseil Départemental 45

Maine-et-Loire

Gérard CHERBONNIER (49)

Morbihan

Gérard BRULÉ (56)

Nord

Kamel BEN AZOUZ Secrétaire de section, conseil départemental 59

Patrick MALFAIT (59)

Yvon QUINTIN Comité départemental, militant syndical EDF-GDF 59

Franck VANDEPUTTE (59)


Pas de Calais

Véronique BUARD Secrétaire section, adjointe au maire d'Evin-Malmaison, comité départemental 62

René CHEVALIER Secrétaire de section d'Arras, conseil départemental 62

Arlette DANEL Trésorière section Avion 62

Jean-Louis FOSSIER Secrétaire section 62

Jean-Jacques GUILLEMAND Comité départemental 62

Jean-Michel HUMEZ Secrétaire section, comité départemental 62

David NOËL Secrétaire section Hénin-Beaumont, Secrétaire fédéral Pas de Calais 62

Bertrand PERICAUD Secrétaire de section Calais, conseiller régional, secrétariat fédéral 62

Gautier WEINMANN (62)


Bas Rhin

Thierry BAINEY (67)

Julien BEAUDAUX (67)

Bernard GAUTHEROT (67)

Solange GAUTHEROT (67)

André HEMMERLE Comité départemental 67

Jean-Claude KAISER (67)

Jean-Claude KORDE Comité départemental 67

Kernel MARTIN (67)

Isidro OLIVA (67)

Nati OLIVA (67)

Rhône

Amina AHAMADA MADI (69)

Pamela ALBA RUBIO Conseillère municipale Vaulx-en-Velin 69)

Paola ALCARAZ (69)

Michèle BAICCHI (69)

Sophie BARCELO (69)

Sylvie BENOIT Conseillère municipale Feyzin 69

Nathalie BIGATTI (69)

Robert BONTOUX (69)

Daniel BONVIN (69)

Pascal BRULA (69)

Blandine CHAGNARD Comité départemental 69

Edith CHAGNARD Comité départemental 69

Georgette CHEVAILLER (69)

Christiane COCHET (69)

Guillaume DUMOULIN (69)

Evelyne EBERSVILLER (69)

Marie-Christine EIGELDINGER Militante agroalimentaire 69

Abdellak FADLY (69)

Christian FALCONNET Conseiller Général 69

Guy FERNANDEZ Militant Bosch France 69

Laurent FERRUS (69)

Véronique FORESTIER (69)

Gisèle GASCON-MITTANAERE Comité départemental 69

Jean-Maurice GAUTIN (69)

Robert GIBERT (69)

Claude GUILLOT (69)

Martine JARDIN (69)

Joëlle LAFONT (69)

Robert LAVEILLE (69)

Annick LE MEE (69)

Bernard LE MEE (69)

Rolan LE BOUHARD Secrétaire de section St Fons, comité départemental 69

Assumpta LOPIN (69)

Andrée LOSCOS Comité départemental 69

François MARQUES Comité départemental 69

Georges MARRON (69)

André MARTIN Vétéran 69)

Mado MARTIN (69)

Didier MAZANON (69)

André MAZUIR (69)

Pierre-Alain MILLET Comité départemental 69

Jean MOLLARD (69)

Chantal MONGHEAL (69)

Djamel MORGADI (69)

Richard MOUTON (69)

Germaine PATUZZI (69)

Raoul PATUZZI (69)

Yolande PEYTAVIN Conseillère communautaire, 1ère adjointe Vénissieux, comité départemental 69

Alain PICARD (69)

Albert PICARD (69)

Sylviane PLAT (69)

Mireille POPELIN Militante laïque 69

Saliha PRUDHOMME LATOUR (69)

André REA (69)

Jacques REFFO (69)

Zinette REFFO (69)

Gilbert REMOND Militant hospitalier 69

Thierry RENARD (69)

Daniel REYNOUD (69)

Anna RUGGIERO (69)

Christian SERVE (69)

Joëlle SEVILLA (69)

Bernard SEYSSEL (69)

Henri THIVILLIER Conseiller communautaire 69

Serge TRUSCELLO Secrétaire de section Vénissieux, comité départemental 69

Jean ZUNINO (69)


Haute Saône

Patrice MUZARD (70

Pierre-Olivier POYARD (70)


Saône et Loire

Bruno MALDONADO (71)


Paris

Abdallah BEN BARA (75)

Christine CARPENTIER (75)

Gilles GOURLOT Conseil Départemental 75

Jean-Michel PASCAL (75)

Gilles QUESTIAUX (75)


Seine Maritime

Didier POLIDOR Secrétaire section Eu-Le-Treport 76

Jean-Louis REMANDE (76)

Marianne REMANDE (76)


Seine et Marne

Alain KINART (77)


Deux-Sèvres

David BODIN (79)


Var

Bernard BARBAGELATA Ancien Conseiller Régional 83

Brigitte BARBAGELATA (83)

Gilbert BERNARDI (83)

Régis BRUN Conseiller Municipal Ollioules 83

Marcel MARTIN Conseiller municipal 83

Gérard MATTEUCCI (83)

Maryse MATTEUCCI Conseil Départemental 83

Henri NAZZI (83)

Jeanne NAZZI (83)

Alain PERRET (83)

Paul ROMANELO (83)

Christine SEMPEYRE Conseillère municipale La Seyne sur Mer 83

Richard SEMPEYRE (83)

Kathy TURCAN (83)


Essonne

Eric BACHER (91)

Claude HERVE (91)

Françoise HERVE (91)


Hauts de Seine

Hervé FUYET (92)

Aurélien VALEAU (92)

Seine St Denis

To Nu Dieu AI (93)

Carmela ALTAMORE (93)

Jean-Baptiste ALTAMORE (93)

Maria AMOR (93)

Xavier AMOR (93)

Marie-Catherine ANDREANI (93)

Marie-Simone BABEL (93)

Danielle BALLAIS (93)

Jean-Pierre BALLAIS (93)

Ange DE CASO (93)

Jean DONNET (93)

Nicolas ETIENNE (93)

Yvan FAYET (93)

André FRETAS (93)

Maria FRETUN (93)

Christiane GAUDRY (93)

Marie KARMAN (93)

Razika KERCHOUNI (93)

Danielle MARINO (93)

Marcel MENDY (93)

Fanch ORIENT (93)

Johanny PONCET (93)

André RENAUD (93)

Nicole RENAUD (93)

Gérard REQUIGNY Conseil Départemental 93

Marc RUER (93)

Laurent SANTOIRE (93)

Catherine STIENNE (93)

Nicolas STIENNE (93)

Jean-Claude TALBOT (93)

Fathi TLILI (93)

Antoine WOHLGROTH (93)


Val de Marne

Patrick LEGUERINAIS (94)

Pierre MARTIN (94)


Val d'Oise

Danièle GUELH (95)

Michel MELINAND (95)