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Compte-rendu de la réunion de Vénissieux du 31 janvier 2009 A l'initiative d'André Gérin, un large appel a été lancé aux communistes de France pour une rencontre nationale à la suite du 34e congrès. Cinq camarades de la Gauche communiste ont participé à cette initiative, avec la volonté de contribuer à organiser les communistes qui ont voté pour le texte 3, et au delà, les communistes qui veulent un parti véritablement communiste. La rencontre a réuni plus de 80 personnes, dont une dizaine d'élus de la liste alternative au Conseil national. Elle a permis des échanges intéressants. A l'issue de la réunion, les camarades ont majoritairement conclu à l'importance d'une structuration nationale, ouverte et constructive. Nous reproduisons l'introduction à la journée faite par Marie-Christine Burricand, et les conclusions de Paul Barbazange. Introduction de Marie-Christine Burricand Chers camarades, Au nom des sections de Vénissieux et de Saint-Fons, du réseau du Rhône fiers d'être communiste, merci de votre présence ce matin. Nous sommes nombreux à nos être appropriés l'invitation lancée par André Gerin en début d'année. Les communistes du Rhône, puisque nous étions la force invitante, m'ont proposé d'introduire la discussion sans autre objectif que de rappeler brièvement le chemin parcouru ensemble de pointer les objectifs qui peuvent être les nôtres, les questions qui font débat entre nous. Dans un premier temps sans doute, nous avons besoin d'apprécier le congrès du PCF et d'en tirer le bilan. Pour mémoire, fin 2007, après le désastre des élections présidentielles et des collectifs anti-libéraux, le projet majoritaire de la direction de liquider le parti se heurte à la volonté des communistes de faire vivre le PCF. Cette volonté se retrouve confortée par les résultats des élections municipales et cantonales, même si celles-ci comportent aussi des défaites graves, notamment celles de la perte du conseil général de Seine Saint-Denis que la direction du parti, largement présente dans ce département avec les refondateurs, refuse d'analyser. La base commune proposée par le conseil national, si elle est obligée d'acter la volonté des communistes de garder le PCF, le transforme en coquille vide et laisse en fait ouverte toutes les hypothèses de dilution au travers de la métamorphose chère à Cohen Seat, Marie-pierre Vieu, et jean-Marc Coppola. Chez ceux qui refusent cet abandon, l'idée s'impose peu à peu que la donne du congrès peut être bousculée, cela vaut donc la peine de s'en occuper, et que pour peser, il fauta arriver à se rassembler sur un texte unique et créer ainsi les conditions de faire mieux qu'au 33ème congrès. Pari tenu dans des conditions difficiles et dans l'urgence avec le texte 3 "faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps" qui pointe les questions qui nous paraissent essentielles pour rompre avec la ligne d'abandon suivie depuis la mutation. 25% au plan national, 40% pour les 2 textes d'opposition qui affirment notre rapport au marxisme et la nécessité de l'existence du PCF. Notre texte est en tête dans les deux départements populaires que sont le Pas de Calais et le Nord, et n'est nulle part ridicule. Je reviendrai ensuite sur ces résultats qui ont sérieusement déplacé le curseur à gauche et contribué à ce que les communistes pèsent pour l'avenir de leur parti, d'autant que la "crise", mettant au premier plan les méfaits du capital, oblige la direction à plus de contestation et de propositions. Cette volonté de reconquête de leur parti par les militants va s'exprimer des conférences de section au congrès, pourtant fort verrouillé et va contraindre la direction à sortir la métamorphose du texte tandis qu'un certain nombre de dirigeants parmi les refondateurs, mais aussi Robert hue et Jean-Claude Gayssot, passent à l'acte ouvertement, quant à la création d'une nouvelle force politique. Les conditions de l'unité des communistes autour d'une ligne de reconquête peuvent sembler toutes proches. Mais Marie-Georges Buffet, par une manœuvre d'appareil au moment de l'élection de la direction, refuse cette unité et se sert de la liste d'alliance entre les refondateurs et une partie de la direction, conduite par Marie-Pierre Vieu, pour ramener par la fenêtre ce que les communistes ont sorti par la porte. Avec la liste alternative conduite par André Gerin nous obtenons 17 élus. Les dernières semaines confirment, mais je ne
crois pas qu'il y a ait des doutes là-dessus dans nos rangs, la poursuite de
l'abandon : Dans l'énorme manifestation de jeudi, la fédération du Rhône distribuait le tract sur la crise, qui n'était déjà pas très bon, mais commence à dater franchement, et l'appel unitaire à se rassembler ressemblant comme deux gouttes d'eau aux appels des collectifs anti-libéraux. La direction du parti tourne le dos à la volonté majoritaire des communistes de faire vivre le PCF et s'apprête avec les européennes à relancer la machine d'une nouvelle force politique. N'en demeure pas moins, ce qui a bougé dans le parti et nous n'y sommes pas pour rien. C'est notre premier point d'appui. Notre second atout, c'est ce qui se passe aujourd'hui dans le pays, ce mouvement qui s'amplifie pour dire "nous ne voulons pas payer la crise des plus riches", alors que dans le même temps, les forces de la bourgeoisie et du capital, leur gouvernement, décide de s'appuyer sur la crise qu'ils ont faite pour pousser plus loin l'exploitation, la remise en cause des acquis populaires, la marchandisation de tous les aspects de la vie. Les manifestations de jeudi étaient remarquables par leur nombre, mais aussi par la diversité de ceux qui y participaient, jeunes et retraités, public et privé, précaires et cadres. L'accueil réservé aux communistes étaient pour ce que j'en ai vu puisque nous avons distribué un tract, excellent, et c'est d'ailleurs ce que nous ressentons lorsque nous interventions dans les quartiers et les entreprises. En quelques mois, le niveau de conscience sur la nature du capitalisme a, à coup sûr, monté, les capacités de résistance aussi comme en témoignent les luttes dans les entreprises, autour de l'école publique, chez les lycéens. En même temps, beaucoup d'interrogations s'expriment quant à la poursuite des mouvements et au débouché des luttes. Si certains repoussent à 2012 le moment ou les choses peuvent bouger par l'élection, d'autres au contraire pensent qu'il faut dès maintenant créer les conditions de faire reculer Sarkozy. Pour l'essentiel, les forces politiques renvoient aux échéances électorales et limitent leurs propositions à l'aménagement du capital, dont on mesure pourtant aujourd'hui les limites. Dans ce moment privilégié d'écoute et d'exigence populaire, n'est ce pas le moment au contraire de porter des propositions de rupture, d'un autre mode de production conduisant à une société nouvelle, le socialisme ? N'est ce pas le moment de porter fort la nécessité d'une organisation permanente et populaire, le PCF, pour mener la bataille contre le capital ? Dans ces conditions, limiter notre intervention à l'idée "il faut que la gauche se rassemble et porte une alternative politique", c'est aller dans le mur , servir la soupe au PS et faire le lit du NPA. Il y a besoin d'un PCF autonome qui joue son rôle ! Une course de vitesse est engagée entre la direction du parti et nous dont l'enjeu est l'existence ou pas du PCF. Le rendez-vous est fixé dans 18 mois autour du départ de Marie-Georges Buffet. Comment d'ici là nous appuyer sur ce que nous avons fait bouger pour amplifier le processus de reconquête du PCF par les communistes ? Il me semble qu'il y a deux questions essentielles :
Comment construisons nous un socle d'outils communs qui permettent au plus grand nombre de ne pas se faire avoir ?
Il y a des points d'appui connus, Pas de Calais, Nord, Rhône, Var, Haute-Saône, Paris 15ème, Aisne, Réveil communiste, Saint Martin d'Héres, Béziers, Aubervilliers, Fontenay, Bas Rhin, Charente et j'en oublie... Il y a aussi des potentialités, regardons les résultats du Val de Marne et des Bouches du Rhône...Dans 36 fédérations, notre texte recueillait plus de 20%, dans 19 fédérations, plus de 100 voix. Décidons nous de nous organiser pour aller à la rencontre des communistes là où les potentialités nous semblent décisives en nous appuyant sur les organisations déjà existantes. Sommes nous prêts à échanger dans la transparence sur ce que nous faisons, en somme à sortir de la situation des 3 dernières années marquées par l'émiettement, les initiatives personnelles et les replis locaux ? Comment nous servons nous des membres du Conseil National ? Sans surdimensionner ce que nous pouvons faire dans cette assemblée complètement verrouillée, il n'en reste pas moins qu'elle reste un lieu regardé par les communistes et que ce que nous y donnons à voir et à entendre peut compter. Travaillons nous, chacun restant par ailleurs libre de sa parole, à une expression collective des membres du CN ? En somme , avons nous la volonté et sommes nous en capacité de déboucher sur une organisation de travail nationale à partir des points d'appui existants, vers un collectif de travail utile à tous ? Nous ne sommes évidemment pas obligés de régler toutes ces questions aujourd'hui. Mais mesurons que nous avons des hommes et femmes qui peuvent nous permettre d'avancer rapidement. Renoncer à s'organiser serait faire un beau cadeau à la direction. Nous avons eu dans la préparation du congrès des discussions franches, parfois difficiles mais qui nous ont permis de prendre dans la transparence des décisions partagées et respectées. Continuons sur ce chemin. Conclusions de Paul Barbazange Chers camarades, il m'appartient en tant que président de la séance l'après midi de notre « Rencontre communiste » de présenter des propositions de conclusions permettant à notre mouvement de prendre une nouvelle ampleur. C'est à la fois simple et de la plus grande complexité. La simplicité tient à la grande cohérence des échanges de notre journée : nous avons tous exprimé notre participation dans la longue durée à un mouvement de restructuration du communisme français. Avant, pendant et après le congrès, depuis Martigues pour beaucoup. Maintenant dans les fédérations, les sections et les cellules, c'est la même ambition qui s'exprime: construire avec le parti communiste tel qu'il est le communisme de demain, seule réponse possible à la crise systémique du capitalisme qui nous rattrape . Veillons comme à la prunelle de nos yeux que ces lieux d'action communiste à la base soient et restent le « seul véritable centre ». Cette unité de vue est remarquable, elle permet de fédérer les militant de l'intérieur et les communistes qui pour des raisons locales et /ou personnelles se situent momentanément hors du parti. Autre orientation unanimement partagée: prendre des décisions applicables et appliquées qui n'excluent personne. Elles doivent permettre à tout communiste de se retrouver d'une façon ou d'une autre en ce que nous proposons. Seuls s'excluront d'eux même ceux qui ont choisi de théoriser et d'appliquer « la mutation, liquidation, disparition de l'organisation historique du communisme français. » quelle que soit d'ailleurs, leur place dans l'appareil. Les 25 % de voix obtenus par le texte « Faire vivre et renforcer le PCF une exigence de notre temps.» sont notre socle légitime. Au delà nous mesurons la force un mouvement qui a permis à 40 % des exprimés de rejeter sans ambiguïté la mutation et à une large majorité d'affirmer notre volonté commune de développer le PartiCommuniste Français. Les documents détaillés préparés par nos camardes de Vénissieux et l'équipe politique avec André aideront chacun à prendre en compte la force réelle que nous ont confié les communistes. La difficulté, je ne m'étendrai pas : c'est l'immensité de la tâche, le temps qui nous est compté dans la course de toujours avec les liquidateurs sociaux démocrates et le fait qu'il faut toujours faire des choix, les améliorer, les corriger...respecter en toutes circonstances ce que nos camarades décident dans leurs organisations locales et trouver le point commun le plus élevé possible... Rien ne se fera au « sommet, dans un groupe dirigeant », tout se construira avec les communistes aux rythmes de leurs choix...savoir reconnaître nos éventuelles erreurs Passons aux mesures concrètes, affrontons la réalité: - Poursuivons de façon déterminée le mouvement de rencontres locales au plan des Fédérations, des sections, des cellules. Nous sommes en position dépasser ce que nous avions pu faire avant le 33 ème congrès, puis entre le 33 ème et le 34 ème congrès, notre émiettement nuisait malgré nos efforts. Nous pouvons nous épauler mutuellement, fraternellement... tout ce qui va suivre relève de cette volonté farouche, en posant d'entrée une seule limite : issus d'expériences individuelles et collectives si différentes nous ne pouvons envisager de niveler à « un plus petit dénominateur commun ». Non ! la réunion des communistes, se fera dans la diversité : de nombreux camarades sont revenus aujourd'hui sur l'effort de recherche théorique, ils ont raison ! Il faudra les aider à fédérer leurs efforts sans jamais corseter. D'autres dont André Gérin, moins nombreux malheureusement, ont insisté sur l'effort de « formation partagée ». Cette diversité est essentielle, protégeons là. - Les représentants de notre liste au CN vont avoir un rôle dans cette mise en commun des énergies. Mesurons quand même les limites : politiques, matérielles, financières.... L'effort essentiel, comme d'ailleurs la seule légitimité à long terme repose dans notre mise en commun des réalités au niveau des organisations de base du parti. Combien a été important dans nos débats le moment où des camarades ont décrit leurs efforts d'écriture et de diffusion d'un tract avec les exploités, licenciés de Caterpillar ou leur construction d'un mouvement anti-impérialiste, anticolonialiste de solidarité à la Palestine... et même la gestation difficile, tardive si j'ai bien suivi, du tract Vénissian pour la manif du 29.... La mise en commun, en continu, de ces efforts par un groupe de camarades clairement identifié sera décisive. C'est notre force, c'est le lien avec le communisme organisé à opposer à un gestion devenue bureaucratique, presque uniquement institutionnelle et électorale du parti. - Il va de soit que notre intention - mais autant le préciser formellement- est de respecter scrupuleusement les statuts que la quasi unanimité d'entre nous n'a pas voté ! Nous avons choisi de devenir majoritaire dans la structure, nous y réussissons dans bien des endroits. Nous ne sommes pas de ces « dirigeants » qui s'assoient sur leur propre légalité ou bien préparent pour le prochain congrès un déni total démocratie dans le parti en affichant leur objectif de nouveaux statuts privant certaines listes minoritaires de toute représentation ! Ils en sont là !...Ils osent envisager de mépriser plus encore la démocratie représentative, faire pire que la « pseudo proportionnelle municipale » que nous avons imposée à la bourgeoisie par nos luttes et qu'il faudrait tant améliorer.... Quelle misère politique ! Notre coordination sera donc pour l'instant, « Un réseau national, » parfaitement statutaire regroupement de communistes autour du texte « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ». S'il faut avec le temps adapter cette dénomination- je pense mais c'est très personnel pour le coup- à une référence explicite au marxisme- nous saurons le faire. - Pour assurer un début continuité, y compris transitoire, je reviendrai la dessus...je propose que nous utilisions 1a représentation collective de notre liste au CN comme point d'appui. Ils sont, j'en suis, donc nous sommes, la possibilité « physique » de rencontre régulée dans le temps par les CN eux même, disposant de fait de quelques moyens par la prise en charge du transport, les locaux ... avec des objectifs immédiats à tenir... être politiquement présents dans le CN... pas seulement individuellement : collectivement et sans rien raboter de notre personnalité ! D'autres camarades doivent d'ores et déjà s'adjoindre à ce groupe, on me souffle des noms de camarades qui ont beaucoup donné à la construction du texte et de notre maintenant « Réseau ». J C Kordé, Laurent Santoire, Jean Louis Rolland.. Je donne donc ces noms, d'autres ont et auront leur place, pensons à la parité. Attention simplement pour des raisons matérielles les représentants de la liste auront une place différente qui tient simplement de leurs responsabilités entre deux congrès. Chacun devant malgré tout être à égalité même s'il habite en Corse ou en Lozère et s'il est au chômage ! - Si la continuité ne peut reposer que sur ce groupe, les moyens modernes nous permettent d'explorer autre chose. La mise en commun de la vraie expérience que chacun, chaque communiste, a dans son espace militant. C'est le seul fondement de notre action nationale.... : un système d'échanges par le Net... à mon âge, je suis loin d'être un spécialiste. Mais notre réseau doit avoir « un site officiel » osons l'adjectif où ce qui nous est commun trouvera son expression; jamais en concurrence mais en liens étroits avec les sites, les blogs de cellules de section de fédérations , de camarades... un lieu qui puisse avec une nécessaire régulation reprendre mettre en commun, absorber, pour mettre à la portée de tous ce qui se construit ici et là. Sans vocation totalisante, la seule régulation visant à l'efficacité des échanges... la diversité étant respectée bien sûr, reposant aussi sur la multiplicité des liens .... J'ai bien entendu comme vous tous la nécessité d'échanges papiers : un journal ça se rédige, ça s'édite, ça se diffuse, ça se finance... c'est autre chose vital au niveau local... les expériences citées le montrent . Pouvons nous poser la question nationale ? Pas encore ... me semble-t-il. Le réseau le pourra peut-être d'autant que des « réalisations » non négligeables existent et que là aussi il faut fédérer sans amoindrir. A chaque période suffira sa peine. - Je retiens dans la dernière intervention l'idée avancée : faire pétitionner autour de nous le chapeau de notre texte « 3 » suivi des noms de nos représentants légaux au CN... J'y vois la poursuite de notre travail d'organisation en « réseau » d'une façon que n'importe quel militant même très isolé pourra mettre en oeuvre... chaque nom , chaque coordonnée ce sera un peu d'isolement brisé, un peu d'organisation construite dans le parti comme il est aujourd'hui. Ajouté à une forte intervention de chacun d'entre nous dans la remise des cartes militantes ( cartes triennales officielles) et nous pourrons intervenir non pas partout mais dans beaucoup de lieux où vivent des communistes. 40 ans de parti m'amènent à rappeler combien souvent hélas la remise de la carte et la cotisation est le seul lien. Redonnons lui du lustre pour que le reste suive. Permettez moi de terminer en revenant sur l'essentiel : nous sommes des bâtisseurs parmi beaucoup d'autres. Ce que nous nous proposons aujourd'hui c'est un sens de travail et rien d'autres pour procéder à de premiers actes. Cela devra être corrigé par la vie réelle des fédérations, cellules, sections notre seule légitimité entre deux congrès. La faiblesse de notre réunion d'aujourd'hui c'est le peu d'échanges sur l'Europe et donc la grande diversité des stratégies envisagées, je relève quand même les camarades qui proposent de porter une grande attention au nombre et à la valeur des candidatures communistes parfois en les opposants aux candidatures dites « d'ouverture, » et ceux qui mettent en avant le « mouvement » en cours auquel ils pensent que nous n'avons pas à échapper et dans lequel ils recherchent plutôt la nécessité de cerner notre apport « communiste et révolutionnaire » contre l'Europe capitaliste alignée dès les années 50 sur l'impérialisme US. Faisons de cette faiblesse réelle une force en organisant dès que possible en mars une nouvelle assemblée nationale des communistes et de leur structures qui validera ou modifiera nos travaux d'aujourd'hui et se donnera non pas une « feuille de route » mais une perspective de classe pour les européennes jusqu'au remplacement politique de notre secrétaire générale dans un an et quelques mois. Nous ne définissons pas le calendrier , prenons le en compte. Bon retour à toutes et à tous, bon travail à tous dans les cellules, sections, fédérations et pour les membres du CN à vendredi 6 à 14 h place du Colonel Fabien chez nous avec tout ce qui remonte, avec toutes vos propositions... Pour tous au mois de mars si d'ici là l'explosion sociale à laquelle nous rêvons tous ne nous a pas rattrapé.... Utopistes debout. |
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