![]() |
|||||||||||
| Retour page d'accueil |
News |
||||||||||
|
Jean Jacques KARMAN 10 exigences pour rompre avec la crise du capitalisme novembre 2008 Le gouvernement des Etats-Unis est à l’origine de l’éclatement de la bulle spéculative financière en n’intervenant pas, contre la faillite de la banque Lehmann, qui alluma la crise mondiale. Le dollar étant la monnaie internationale imposée, les répercussions se sont propagées, à l’image de la chute d’un château de cartes. Cette domination du dollar fut décidée en 1945, résultat d’une stratégie du capital étasunien datant du 7 décembre 1941, jour de l’attaque japonaise sur Pearl-Harbour. Le capital étasunien, pour ses intérêts futurs, laissa faire et utilisa cette attaque pour imprimer l’image, dans la conscience mondiale, d’une Amérique libératrice, qui lui permit, après guerre, de tirer les ficelles économiques et financières (pas de confusion, ce n’est pas le 11 septembre). Soyons réalistes : aujourd’hui, nous ne sommes qu’au début de cette crise ouverte du capitalisme mondialisé. L’économie réelle est à son tour en crise ouverte. Récession, licenciements, chômage, baisse du pouvoir d’achat, baisse de la consommation et inflation… vont être mis en œuvre pour faire payer la crise aux travailleurs. Des pays vont être mis en faillite, la famine va se développer, les révoltes vont être réprimées, les risques de guerre vont se multiplier et des centaines de milliards vont être distribués aux capitalistes responsables de la crise. Le capitalisme montre ainsi à la face du monde son échec historique. Non seulement il n’est pas capable de diriger la société, mais il est l’obstacle au développement de celle-ci. Les bourgeoisies et les réformistes de tout poil et tous pays cherchent des solutions pour la survie (sous perfusion) de ce régime pourrissant. En fait, ces fausses solutions ne seront qu’une fuite en avant dans la crise générale du capitalisme, à un autre niveau, encore plus dramatique pour les peuples. L’alternative, aujourd’hui, est bien entre des mesures réellement socialistes de transition de société et la barbarie du capitalisme pourrissant. Naturellement les députés communistes, avec honneur, ont été les seuls à voter contre les mesures capitalistes de Sarkozy. Maintenant, le PCF doit proposer les mesures radicales et compréhensibles, à la hauteur de la situation, pour permettre aux travailleurs de faire face, victorieusement, à cette crise.
11 novembre 2008 Jean Jacques KARMAN |
||||||||||