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Approches Marxistes
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Le PCF et l'économie : l'abandon du marxisme

Bruno NOTTIN

Quand il s’agit de critiquer les dérives réformistes et opportunistes du PCF, il est d’usage de dénoncer sa stratégie politique, à savoir son suivisme inconditionnel vis à vis du PS, suivisme culminant avec la gauche plurielle. Pourtant, cette dérive stratégique n’est qu’un des symptômes de la déliquescence du PC et s’inscrit plus largement dans tout un processus d’abandon du marxisme et de toute référence au socialisme. 

Le programme économique du PCF est à ce titre édifiant et affligeant. Pour le mouvement communiste, la question de la propriété des moyens de production, de distribution et d’échange a toujours été une question fondamentale. Le programme communiste vise l’expropriation de la classe capitaliste, la socialisation des moyens de production ainsi que le contrôle et la gestion de l’économie par les travailleurs eux-mêmes.

MARX, dans le Manifeste du Parti communiste, est très clair sur cette notion fondamentale : « en ce sens, les communistes peuvent résumer leur théorie dans cette formule unique : abolition de la propriété collective [...] Dans tous les mouvements, les communistes mettent en avant la question de la propriété, à quelque degré d’évolution qu’elle ait pu arriver, comme la questions fondamentale du mouvement »(1).

Seulement, le PCF a presque totalement oublié ces principes de base. Il est de plus intéressant de constater que ce programme du PCF est presque entièrement écrit par des soi-disant opposants à la direction (les novateurs proches de Nicolas MARCHAND et Yves DIMICOLI). Pourtant, quand il s’agit de proposer un programme réformiste, la direction du PCF puise allègrement dans ce programme économique « officiel ».

Premier point, et non des moindres, la socialisation des moyens de production et l’extension du secteur public. Le texte adopté par le 32e Congrès du PCF parle du « renforcement sous des formes diversifiées de la propriété publique de ces entreprises (les entreprises publiques), tout comme d’un certain nombre d’entreprises du secteur industriel et le refus des privatisations comme de l’ouverture au privé de leur capital », ainsi que du « développement d’un grand secteur public modernisé et démocratisé ». (2)

Cependant, si on ne peut que souscrire à ces objectifs, on aimerait voir un véritable programme d’action politique visant à la renationalisation immédiate (sans indemnisation des actionnaires) de toutes les entreprises privatisées ou en cours de privatisation. Or, rien de cela de la part du PCF, celui-ci se bornant à dire « non aux privatisations » et à revendiquer « le développement » du secteur public, sans la moindre précision, sans le moindre engagement précis. La direction du PCF ne réclame aucune nouvelle nationalisation ni même la renationalisation des entreprises privatisées sous JOSPIN, BALLADUR, JUPPE et RAFFARIN. Jamais dans son expression publique depuis plusieurs années le PCF n’a proposé une liste d’entreprises à renationaliser ou nationaliser avec des capitaux 100 % publics. Jamais, lorsque des licenciements sont annoncés dans les entreprises, le PCF n’a osé proposer la nationalisation de ces groupes ou entreprises ainsi que la mise en place d’une structure de contrôle et de gestion démocratique. Jamais le PCF ne propose l’expropriation des actionnaires. On peut même penser que pour la grande majorité des dirigeants du PCF, de telles revendications relèvent de la « conception ancienne du communisme ».

Ainsi, quand le PCF parle « d’appropriation sociale des moyens de production, d’échange et de financement » (3), nul ne peut dire ce que contient exactement cette proposition. Quel secteur public ? Quelles nationalisations ou renationalisations ? Quelles formes de propriété publique ? De tout cela, la PCF ne dit pas un mot, ce qui ne laisse pas d’inquiéter.

La réalité c’est que depuis longtemps le PCF défend l’idée d’une mixité conflictuelle public/privé orientée par des critères d’efficacité sociale. Ainsi, ce qui est primordial selon le PCF, ce n’est plus le caractère socialiste de l’économie mais la réorientation sociale de la politique économique des entreprises... Là où un parti véritablement communiste devrait faire de la socialisation des moyens de production l’axe central de sa propagande en proposant notamment la nationalisation de toutes les banques et de tous les grands groupes industriels (y compris ceux de l’agroalimentaire et de la grande distribution), le PCF ne propose plus dorénavant qu’une malheureuse réorientation sociale du système capitaliste par le biais d’incitations fiscales aussi dérisoires qu’utopistes.

D’où cette phrase édifiante de Marie-Georges BUFFET dans son dernier livre (Un peu de courage !) : « une société comme la nôtre a besoin d’un tissu dynamique de PME et PMI. C’est extrêmement important. Nous avons besoin d’un tissu économique diversifié, de travailler avec des entreprises qui sont localisées dans d’autres pays et dont on ne choisit pas le caractère public ou privé, de coopération entre le privé et le public... La question n’est pas là ! La question est celle du sens de l’entreprise » (4). La messe est dite.

Cela nous mène directement au second point que nous voulions aborder, à savoir les mécanismes incitatifs proposés par le PCF afin de « réorienter l’argent vers la satisfaction des besoins » et de « responsabiliser les entreprises » (5). Il était un temps où les communistes ne proposaient pas de « responsabiliser » les capitalistes mais de les exproprier afin d’assurer la maximisation des besoins humains et sociaux. Au contraire, le PCF propose aujourd’hui de financer la plus grande partie de ses propositions (sécurité emploi-formation, sécurité sociale, assurance maladie...) par ses fameux « crédits sélectifs », ce qui permettrait selon la direction du PCF de remettre en cause la « domination des marchés financiers ».

Ainsi, le texte du 32e Congrès propose-t-il « la remise en cause du rôle essentiel du système de crédit, de la Banque Centrale européenne, du système européen des banques centrales et de la monnaie dans la domination des marchés financiers [...] pour s’y attaquer, il convient de proposer des financements nouveaux en faisant appel à de nouveaux crédits sélectifs et à des prélèvements fiscaux-notamment sur les profits et les actifs financiers- abaissant les taux d’intérêt pour favoriser les investissements créateurs d’emplois stables et durables, la formation, la recherche, et pénaliser les placements financiers. De tels financements [...] permettraient d’orienter prioritairement l’argent vers la satisfaction des besoins humains, libérant progressivement les entreprises de la domination des marchés financiers. De telles orientations impliquent la mise en place d’u pôle public financier » (6).

Il y aurait, selon le PCF, donc un mauvais capitalisme dans lequel les entreprises sont dominées par les marchés financiers, et un bon capitalisme dans lesquels les entreprises sont émancipées de ces derniers !

Ainsi le PCF vit dans le mythe réformiste et illusoire des petites et moyennes entreprises présentées implicitement comme de vaillantes petites entreprises ne demandant qu’à faire du social mais malheureusement écrasées par les charges financières. À partir de là, le PCF propose de baisser ces charges financières pour les entreprises qui créent de l’emploi, versent de bons salaires et forment correctement leurs salariés. Dès lors, tout semble dû à ces entreprises et le PCF, aussi scandaleux que cela puisse être, propose dans ce cas de baisser le taux de cotisation sociale patronale : « une entreprise qui crée des emplois, relève les salaires, fait de la formation pourrait être aidée par une baisse de cotisation alors que celle qui fait le choix du profit financier contre l’emploi se verrait appliquer un taux de cotisation majoré » (7).

Toujours dans le même ordre d’idée, le PCF propose-t-il que « les entreprises soucieuses de l’emploi et des salaires voient leur taxe professionnelle diminuée » (8). Décidément, la direction du PCF ne nous épargne rien et fait les yeux doux aux entreprises : baisse des cotisations sociales patronales, baisse de la taxe professionnelle, crédits bonifiés... Ainsi, la question du socialisme se trouve complètement occultée : la question essentielle selon le PCF, ce n’est plus l’exploitation d’une classe par une autre, mais l’orientation de l’entreprise, entreprise qu’il faut inciter à aller dans un sens plus social par le biais d’allégements de charges en tous genres. Certes, le PCF répondra qu’il propose non pas une baisse inconditionnelle des charges sociales mais une baisse liée à la politique de l’entreprise. Le PCF pourra également rétorquer qu’il propose essentiellement de baisser les charges financières des entreprises. Cela changera-t-il grand chose pour le salarié exploité payé au SMIC ? Cela changera-t-il la nature de l’exploitation inhérente au capitalisme qu’est l’exploitation au travail ? Cela rend-il l’entreprise à ceux qui créent des richesses, c’est-à-dire les salariés ? Cela supprime-t-il le profit capitaliste ? Au contraire, cela nous semble renforcer le système capitaliste en créant l’illusion d’une entreprise sociale et citoyenne au service du progrès humain. Est-ce comme cela que l’on mobilise les salariés ?

Allons plus loin dans la critique des crédits sélectifs. Une des mesures phares présentée par le PCF lors des dernières élections (soutenue par tous les candidats, y compris ceux considérés plus à gauche comme Maxime GREMETZ ou Alain BOCQUET) consiste dans la création d’un fonds régional de protection et de promotion des salariés qui « servirait à prendre en charge le paiement d’une partie des intérêts (bonification) payés aux banques par les entreprises pour leurs crédits à l’investissement : plus les investissements ainsi financés programmeraient d’emplois et de mises en formation et plus le taux d’intérêt des crédits serait abaissé jusqu’à devenir négatif (subvention) par bonification » (9).

Le caractère réformiste de cette proposition est ahurissant : un parti se prétendant communiste propose que l’argent public serve à financer des taux d’intérêts négatifs accordés aux entreprises ! Certes, cela est conditionné à des créations d’emplois et de bons salaires, mais sur le fond, la logique reste profondément réformiste. À la place de mesures combatives frappant le cœur du système capitaliste, le PCF préfère des astuces techniques et financières, des mécanismes incitatifs qui ont déjà prouvé leur totale inefficacité. Ces nouveaux crédits sélectifs visent donc à abaisser les taux d’intérêts afin de favoriser « les investissements créateurs d’emplois stables et durables, la formation, la recherche ». Ce qui choque dans cette proposition, c’est qu’elle est entièrement fondée sur le critère de rentabilité capitaliste.

En effet, la logique en est que l’emploi stable et la formation ne sont pas assez rentables pour les capitalistes et qu’il est donc nécessaire de fournir à ces derniers une compensation financière (les « nouveaux crédits sélectifs ») qui les inciterait à investir davantage dans l’emploi durable et la formation. Cette proposition s’adresse non pas aux travailleurs amis aux capitalistes. Le PCF pense-t-il avec ce genre de proposition mobiliser les salariés afin que ceux qui les exploitent puissent profiter de crédits moins chers ? Que dit le PCF aux salariés de l’usine BOSCH à qui la direction impose de travailler plus sans augmentation de salaire sous peine de délocalisation ? Que les patrons de cette entreprise vont bénéficier de crédits moins chers s’ils ont la bonté d’investir davantage dans l’emploi et la formation ? On ne peut dès lors qu’être atterré par cette phrase de Marie-George BUFFET dans son dernier livre (en espérant que ce soit réellement le dernier) : « on peut très bien concevoir une fiscalité et une politique du crédit plus intelligentes qui permettent aux entreprises qui jouent le jeu de l’intérêt général [...] de bénéficier d’une fiscalité avantageuse et de prêts à l’investissement bonifiés » (10).

Il serait intéressant de savoir ce que pensent les salariés de BOSCH ainsi que tous ceux qui ont été licenciés ces derniers mois de cette notion fumeuse « d’entreprises qui jouent le jeu de l’intérêt général ». Le PCF oublie complètement la contradiction fondamentale capital/travail. Le but n’est plus de rendre ceux qui produisent réellement les richesses (les salariés) maîtres de l’outil de production, mais d’aider « les entreprises qui jouent le jeu de l’intérêt général » !

De plus, cette proposition de crédits sélectifs est stupide. En effet, qu’est-ce qu’un emprunt sinon une avance de capital que les capitalistes et actionnaires vont devoir rembourser. Or, plus le capital investi par le biais de l’emprunt augmente, plus l’impérieuse nécessité du rendement croît corrélativement. Le capitaliste ne s’endette que dans le but d’utiliser cette avance de capital pour augmenter le taux d’exploitation des salariés à un degré permettant d’augmenter les profits tout en remboursant la dette.

Ainsi, l’endettement d’une entreprise se traduit par une pression accrue pour augmenter la productivité des travailleurs et par une réduction de la masse salariale. Il serait intéressant de savoir comment ce mécanisme destructeur pour les salariés pourrait contribuer à « libérer progressivement les entreprises de la domination des marchés financiers » ainsi que « la mise en cause du pouvoir absolu des actionnaires sur la gestion des entreprises » (11). On peut légitimement penser que même en bénéficiant de très faibles taux d’intérêts, les entreprises continueront de généraliser l’emploi précaire et les licenciements de masse, l’expériences des vingt dernières années le démontre amplement.

En quoi des taux d’intérêts plus bas pour les capitalistes serait-il profitable pour les travailleurs ? Où est la différence de fond avec ce que propose le Partis Socialiste ? De plus, le PCF, de façon totalement contradictoire, demande des « prélèvements fiscaux, notamment sur les profits et les actifs financiers » (12). On finit réellement par y perdre son latin : d’un côté, le PCF propose d’augmenter la rentabilité du capital en diminuant le coût des emprunts, de l’autre il veut taxer les profits !

Voyons pour finir la mesure phare du programme du PCF : le projet d’une sécurité emploi-formation : « afin de sécuriser toutes les activités sociales, nous proposons de construire un système de sécurité d’emploi et de formation. Aussi ambitieux que la Sécurité sociale après guerre, ce système vise à assurer le libre accès de chacun à la formation tout au long de sa vie, avec la garantie d’un bon revenu et de droits plus importants, en alternance avec un emploi salarié bien rémunéré. Il tendrait à libérer le travail de son caractère marchand et abolirait graduellement le chômage et la précarité [...] . Cela implique de nouvelles liaisons entre les banques et les entreprises et un système de pouvoirs sur l’utilisation de l’argent à partir d’interventions décentralisées et concentrées » (13).

Ce projet a pour ambition le « dépassement du marché du travail » et même de dépasser l’existence du salariat et d’aller vers une société sans classes ! Cet objectif d’éradication du chômage et de la précarité est certes positif, mais comment le prendre au sérieux si sa réalisation doit dépendre de « nouvelles liaisons entre les banques et les entreprises » ? Or, nous savons que non seulement le capitalisme est absolument incapable de résorber le chômage et la précarité, mais qu’en plus il n’en a pas la volonté car ce système se sert des chômeurs afin d’en faire ce que MARX appelait son « armée de réserve ». De plus, si ce projet de sécurité emploi-formation voyait le jour, il imposerait une baisse si importante de la rentabilité du capital (suppression du chômage et de la précarité) que les capitalistes réagiraient immédiatement par une grève de l’investissement afin de sauvegarder leurs profits, ce qui aurait pour effet d’aggraver le chômage. Nous revenons donc ici à notre point de départ : en abandonnant l’objectif du socialisme, le PCF rend ses propositions absolument irréalisables car il est absolument impossible de faire baisser la rentabilité du capital (en supprimant le chômage) tout en laissant le contrôle de l’économie aux mains des capitalistes.

De plus, la proposition de sécurité emploi-formation semble être pour le PCF une fin en soi. Certes, sa concrétisation signifierait théoriquement la fin du chômage mais pas celle du capitalisme. La fin du chômage, aussi importante soit-elle, ne met pas fin aux rapports de domination dans l’entreprise, à l’exploitation, à la hiérarchie, à la pénibilité du travail, aux inégalités... Le PCF ne propose malheureusement rien qui aille au-delà de la sécurité emploi-formation, c’est-à-dire vers une société sans classes, sans Etat, sans profit. La sécurité emploi-formation est-elle un premier pas vers le socialisme ? Les silences du PCF sont là encore éloquents et on peut légitimement penser que cette proposition représente pour les actuels dirigeants du PCF le summum de ce qu’ils peuvent concevoir en matière de réforme sociale.

Alors, en conclusion, que dire ? Que le PCF n’est absolument plus un parti révolutionnaire mais un parti réformiste bien moins à gauche que le parti socialiste d’avant 1981. Le PCF a oublié toute référence au marxisme et défend de fait un programme keynésien visant simplement à rationaliser le capitalisme en luttant contre ses dérives financières. De fait, par ses actes et son programme, le PCF démontre qu’il ne veut pas renverser le capitalisme mais le réorienter dans un sens plus social.

Le PCF est absolument incapable de proposer des mesures béliers visant à frapper le capitalisme de plein fouet, comme par exemple l’augmentation immédiate de 300 euros des salaires, l’augmentation de 450 euros du SMIC, la multiplication par cinq de l’impôt sur les grandes fortunes, une réelle nationalisation des banques et assurances, la sortie immédiate des traités de MAASTRICHT et d’AMSTERDAM, une échelle mobile des salaires indexée sur les prix, l’interdiction des licenciements pour les entreprises qui font du profit... Un exemple frappant en est le numéro double d’Economie et Politique (la revue économique du PCF) dans lequel est exposé l’essentiel du programme du PCF regroupé en six chantiers : or, aucun des six chantiers n’est consacré à l’augmentation des salaires. Le militant actuel du PCF ne trouvera nulle part dans les publications du PCF le moindre argument, le moindre chiffre pour justifier de la nécessité et de la possibilité d’augmenter les salaires. L’augmentation des salaires ne fait au mieux qu’une ligne au milieu de tout un catalogue de propositions floues. Jamais elle n’est chiffrée. On pourrait multiplier les exemples de ce genre.

Refuser la domination du profit d’un point de vue moral est une chose mais il faut surtout y mettre fin matériellement au moyen de la socialisation de l’économie. Pour cela, il faut expliquer la nécessité absolue d’une économie socialiste et planifiée ayant pour objectif la maximisation des besoins sociaux et non celle de la rentabilité du capital. Un vrai parti communiste devrait subordonner toute son activité à lutter et expliquer au salariat la nécessité du socialisme.

Au lieu de cela, le PCF préfère imaginer des réformes ou des nouveaux systèmes dans le cadre d’un capitalisme qui ne peut continuer d’exister qu’au détriment de l’emploi, des salaires, des services publics et des conditions de vie de l’immense majorité de la population.

Les communistes doivent certes lutter pour des réformes sociales immédiates mais ils doivent toujours relier ces réformes à la nécessité absolue de renverser le système. Certes, l’époque a changé et le socialisme ne peut plus être ce qu’il a été. Mais au lieu de réfléchir à l’actualisation de la notion de socialisme, le PCF l’a purement et simplement abandonnée.

Critique de mauvaise foi ? Dogmatisme ? Laissons Marie-Georges BUFFET répondre elle-même : « je ne demande pas aux patrons de démissionner, je pense simplement que l’entreprise peut jouer un autre rôle pour de nouvelles avancées de civilisation » (14). Rideau !

Bruno Nottin


NOTES

1°- MARX-ENGELS, Manifeste du Parti communiste, édition du Progrès-MOSCOU- 1978, pp. 48-49 
2°- Texte du 32e Congrès du PCF, communisme une page nouvelle, p. XXII
3°- ibid, p. XXI
4°- Marie-George BUFFET, Un peu de courage, Le Cherche-midi, pp. 48-49
5°- Texte du 32e Congrès du PCF, communisme une page nouvelle, p. XXII
6°- ibid, p. XXII
7°- L’avenir de la protection sociale, brochure du PCF, novembre 2003, p. 14
8°- Initiatives, Journal du groupe Communiste Républicain et Citoyen au Sénat, p. 5
9°- Economie et Politique, N°590-593, septembre-décembre 2003, p. 64
10°- Marie-George BUFFET, op. cité, p. 49
11°- Texte du 32e Congrès du PCF, p. XXII
12°- ibid
13°- ibid
14°- Marie-George BUFFET, op. cité, p. 50.