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Contributions au 34e congrès du Pcf
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Dans le cadre de la préparation du 34e congrès, la Gauche communiste ouvre ses colonnes à tous ceux qui veulent s'exprimer sur les questions centrales pour l'avenir du parti. Quel parti révolutionnaire pour le 21e siècle, quelles alliances, quel avenir pour le Pcf, sont autant de questions qui se posent aux communistes.
34e congrès : une déclaration de la Gauche communiste, 16 décembre 2008
Bref compte-rendu de la conférence fédérale de Seine-Saint-Denis

Un congrès pour faire vivre les choix des communistes
Motion de la section de Vénissieux, novembre 2008


Faire vivre et renforcer le Pcf, une exigence de notre temps

texte alternatif à la base commune appelant à la signature des communistes, octobre 2008


Roland WEYL, Pour que vive et se ragaillardisse le Parti communiste français, octobre 2008

J'ai adhéré voici plus de 60 ans. A déjà près de 30 ans, et, Docteur en Droit, ce n'était pas un coup de tête de jeunesse. Au sortir d'épreuves marquées par ce qu'on appelait « la trahison des trusts » et enseigné par les compromissions social-démocrates, le PCF m'apparaissait comme le seul outil d'action pour un changement de société. C'était un choix de civilisation, fondé sur la prise de conscience que celle-ci passait par un choix de classe.

Xavier DUBOIS, Pour redevenir crédibles, renouer avec le marxisme, membre du CD du PCF Nord, octobre 2008

Tous les militants communistes se sont un jour vus répondre, alors qu'ils exposaient les propositions de notre parti, que celles-ci étaient « irréalistes », qu'il « était trop tard », etc... Aux yeux de l'électorat populaire, nous apparaissons comme de doux rêveurs utopistes.

Et effectivement, comment un ouvrier, un employé, à qui son patron explique régulièrement que l'entreprise croule sous les « charges », qu'il faut se sacrifier, pourrait prendre au sérieux les mesures que nous proposions, par exemple, aux présidentielles 2007 ?


Prendre la démocratie au sérieux, Compte-rendu de l'Assemblée générale de la section du V° arrondissement de Paris, 22 octobre 2008

Les communistes du 5e arrondissement de Paris se sont réunis en Assemblée générale le mercredi 22 octobre, pour discuter des trois projets de base commune proposés au vote.

Le projet proposé par le CN a été durement critiqué: long, confus, il  est difficilement amendable, et ne nous aide pas dans notre militantisme. Il confond trop souvent rassemblement des salariés et rassemblement de la gauche, au risque de mettre la stratégie avant le  projet, et d'oublier le projet communiste de dépassement du capitalisme au profit d'un projet de gauche. Enfin, il ne propose aucun bilan de la direction sortante, et des différentes stratégies menées dans la dernière période, alors que c'était une exigence de  l'ANE.



Jules MOLINA
, Rermarques sur les bases de discussion, octobre 2008

La « base commune » de la direction pose beaucoup de questions mais ne donne aucune explication sur des problèmes majeurs comme :

  • la stratégie d’union qui a conduit au 1,93 % des présidentielles
  • les centaines de milliers d’adhérents qui ont quitté le Parti
  • la quasi disparition des cellules d’entreprises et de quartiers, structures de base qui étaient à la fois les racines nourricières du Parti et ses moyens d’action au sein de la population. Chacun ressent combien elles font défaut aujourd’hui...

Paul Barbazange , Passer de l’inconsistance et du vide constaté à de véritables débats, octobre 2008

Le texte officiel est dans les mains de tous. Le conseil départemental de l’Hérault s‘est réuni le 1.10. A l’unanimité, les présents ayant choisi d’intervenir, ont constaté que ce texte est peu lu par les camarades car il ne correspond ni au mandat donné à la conférence nationale de décembre, ni à l’essentiel des besoins.

Gauche communiste du PCF, Texte de réflexion en préparation au 34e congrès, décembre 2007

Jules MOLINA, Reprendre la carte du Parti, août 2008

Depuis plus de trente ans, congrès après congrès, l’approfondissement de la dérive opportuniste a poussé près de 80 % des adhérents à quitter le PCF. La plupart ont voulu ainsi marquer leur désaccord avec la ligne suivie et se sont mis en position d’attente. D’autres, écartés de leurs responsabilités ou poussés vers la sortie, militent aujourd’hui dans des groupes organisés dans l’espoir de faire renaître un vrai parti communiste.

Jacques CROS, Contribution au 34e congrès, section de Béziers, juillet 2008

Le déclin continu et aujourd’hui dramatique du parti communiste français, que ce soit en termes de résultats électoraux, de vieillissement et de désaffection des militants, de non fonctionnement des cellules… a nécessairement des raisons.


Dans quelques mois, le PCF tient son 34ème congrès, qui se veut celui du « changement ». La formule est décidément à la mode, de Sarkozy à Montebourg, et ne signifie donc pas grand-chose. En tout cas, les rencontres consultatives entre adhérents se multiplient, y compris celle de Paris, le 31 mai, sur les questions internationales. 

Le collectif Polex en tant que tel, ne se situe pas dans ce débat interne, puisqu’il est un lieu de réflexion réunissant des communistes, adhérents ou non du PCF, partie prenante pour certains des groupes organisés de sensibilité différente ou les récusant tous. Nous tenons beaucoup à cette diversité, et nous nous y tiendrons.


Michel MELINAND, Camarades, pour un congrès des communistes, juillet 2008

Il est intéressant de relire ce poème, composé après la dure épreuve du printemps de Prague. En effet si le mot « camarade » a été bafoué a ce moment là, il en est de même aujourd’hui, car enfin comment nommer « camarades » les liquidateurs du PCF  alors que ces derniers n’ont de cesse de cracher sur le communisme, sur le parti initié par Marx et Engels, sur la première et terrible révolution des bolcheviques de Lénine, qui elle-même a dégénérée (trahie par le réformisme de l’époque stalinienne et suivant).


Jules MOLINA, Le 34e congrès et les "documents préparatoires"..., juin 2008

Après la conférence nationale de décembre 2007, la direction du Parti, se disant soucieuse de promouvoir plus de démocratie, s’était engagée à rompre avec le mode de préparation des derniers congrès et à ne pas soumettre de base de discussion afin de permettre aux délégués de débattre des problèmes et des propositions émanant des adhérents eux-mêmes.


Gauche communiste, Un vrai parti communiste, plus nécessaire que jamais, juillet 2008

Texte de synthèse pour préparer le 34e congrès, ouvert à la signature des communistes

Gauche communiste, Les alliances, juin 2008

Si nous avons besoin en France d’un vrai parti communiste, révolutionnaire et ouvert, capable de construire la perspective à gauche, on ne peut espérer pour autant que le rassemblement se fasse autour de lui uniquement. Aussi la question des alliances reste posée.


Gauche communiste, Le Parti communiste, quels enjeux, juin 2008

Les dernières élections municipales et cantonales ont confirmé, que, malgré son affaiblissement, le Parti communiste existe et reste inscrit dans la vie politique nationale. Mais à quoi sert-il ? Dans quelle mesure peut-il influer sur la situation ? La véritable question posée aux communistes à l’occasion de leur congrès est : comment faire pour que le parti communiste retrouve pleinement son utilité et son efficacité ? Cela suppose plusieurs conditions.

Gauche communiste, La mondialisation, juin 2008

Nous sommes à un degré de crise du capitalisme au niveau mondial qui ne peut pas trouver de solution par des réformes. Cette crise est de plus en plus insupportable pour les peuples comme en témoignent les émeutes de la faim un peu partout dans le monde, émeutes qui ne sont pas liées à une crise de production, mais à la spéculation qui a gonfler artificiellement les prix des manières premières, et notamment des produits alimentaires. Le capitalisme cherche actuellement à surmonter cette crise, quitte à s’enfoncer plus encore.


Jules MOLINA, Contribution au 34ème Congrès, 27 mai 2008

Chaque jour les informations qui nous parviennent du monde entier nous confortent dans l’idée que le capitalisme a bien atteint sa forme ultime de développement telle que décrite par Lénine.

Sous la houlette des USA, l’impérialisme se livre aujourd’hui au pillage systématique des ressources de la planète utilisant pour cela tous les moyens y compris la guerre.

Michel PEYRET,  Le communisme ? Il faut penser nouveau, 19 mai 2008

Aujourd'hui, nous sommes dans la société capitaliste et je milite pour changer de société , pour une société nouvelle, j'ai même parlé de nouvelle civilisation, que j'appelle, après d'autres, « communisme ».

Pour moi, le communisme, s'il fallait le résumer en quelques mots, ce serait : « A chacun selon ses besoins ». Je n'invente toujours rien !



Danielle BLEITRACH, Le nécessaire respect du révolutionnaire, 19 mai 2008

Il y a une nécessité incontournable de l'action politique révolutionnaire qui me semble bien oubliée aujourd'hui, et pourtant on la retrouve affirmée dans toute l'histoire du mouvement révolutionnaire et communiste, il s'agit de la relation entre dirigeant et dirigés au sein de ce mouvement. Cette relation est basée sur un échange et un respect mutuel, ce principe que Gramsci rapprochait de la « pédagogie » où le maître et l'élève s'enseignent mutuellement une manière de comprendre mais aussi de transformer la réalité. Celui qui fait fi de ce principe ne peut que détruire l'organisation. Si je rappelle ce « fondamental », c'est que nous sommes aujourd'hui à un moment crucial où il risque de se passer en France ce qui vient de se passer en Italie, la fin de tout parti révolutionnaire et en corollaire, la montée de la haine fasciste face à la multiplicité des problèmes, la recherche d'un bouc émissaire dans plus pauvre que soi.



Pierre MARTIN, Réponse au camarade CALABUIG, mai 2008

La contribution du secrétaire de la Fédération du Val d'Oise, Bernard Callabuig, m'amène à réagir aujourd'hui dans le cadre de la préparation du 34e congrès.

On trouve en effet dans ce texte tous les poncifs de la pensée et de la pratique des anciens ou toujours actuels apparatchiks du parti, qui l'ont conduit là où il est. Cette pensée s'est construite sur les 40 dernières années, où congrès après congrès, démontage après démontage, ils ont toujours affirmé se retrouver devant le même mur les empêchant de réaliser pleinement et totalement leur œuvre « réformatrice ».

Danielle BLEITRACH, 
Propositions pour une nouvelle politique internationale des communistes

Comme toujours pour élaborer cette politique, il faut partir de l'analyse de la situation dans laquelle nous sommes et à partir de là que s'instaure un débat sur notre position, il s'agit donc ici d'une simple contribution. Et comme je ne suis plus membre du PCF, je suggère que nous en discutions dans ce blog, entre communistes encartés ou non , se reconnaissant ou non comme tel, mais étant concernés par le changement de société, de pouvoir, de rapports sociaux.

Antoine LUBRINA, Contribution à une AG  de section, Paris 13e

Avec environ 9 % aux dernières élections municipales et cantonales, il semble que la dissolution du PCF, sa disparition, ne soit plus à l'ordre du jour. 
En effet nous sommes loin des élections présidentielles, où notre secrétaire générale (en congé de parti) et à la tête du rassemblement antilibéral de gauche, avait obtenu le score de 1,9 %. La remontée commence avec les législatives quand on ressort le drapeau PCF.


Bernard CALLABUIG, secrétaire départemental du Val-d'Oise, Contribution au débat du 34e congrès

Les résultats des élections territoriales méritent une analyse approfondie, conduite en lien étroit avec nos réflexions de congrès. Le Parti communiste retrouvera vraisemblablement un important réseau d’élus et nous ne pouvons que nous en féliciter, mais faut-il en déduire pour autant que son résultat soit bon ? Nos résultats sont contrastés et mettent en lumière des éléments préoccupants. Quels sont les points les plus marquants de cette double élection ? Je me risque, quelques jours seulement après le scrutin, à livrer quelques réflexions, qui, je n’en doute pas, mériteront d’être affinées.

Michel PEYRET, Un puissant et urgent besoin de communisme

Où en est le peuple de France dans son cheminement de recherche d'une alternative aux exploitations et aliénations qu'impose la domination du capitalisme à toute la société comme à chaque individu qui la compose ?
Pour nous en tenir aux dernières décennies , c'est certainement en 1992 , lors du référendum sur le traité de Maastricht , qu'il rompt pour la première fois nettement avec la « pédagogie du renoncement » que le florentin Mitterrand lui avait quelque peu machiavéliquement instillée dès 1983, et reprend l'offensive en s'inscrivant dans le prolongement d'un mai 1968 laissé jusque-là dans les jachères de son inachèvement...